Tssss... J'ai gagné la liberté de pouvoir choisir quelle dose de travail je fournis, et je m'en sers pour bosser comme une andouille, victime du syndrome "Travailler plus pour gagner plus pour vivre moins" si bien décrit par Kek.
On va dire que c'est le métier de freelance qui rentre... Quoi qu'il en soit, je vais tâcher de freiner le rythme, et celui de ce modeste blog devrait s'en trouver un peu moins erratique... :)