Comme pour tout retour de vacances qui se respecte, c'est sous la pluie que je retrouve Paris et le boulot.

Evidemment, je m'en fiche un peu, puisque c'est dans le voyage entrepris avec mon amoureuse, placé sous le signe de l'improvisation au jour le jour, que se perdent mes pensées...

* Dans la beauté, la singularité et le romantisme de Venise.
* Dans les dragons-emblèmes de Ljubljana et son hallucinant quartier de bars et de squats Metelkova ; l'odyssée vers l'île du lac de Bled, atteinte en barque ; les grottes de Postojna, longues de plus de 20 km.
* Dans le trajet en train entre la Slovénie et la Croatie, au milieu des montagnes ; notre chambre dans la maison "fairy-tale" au milieu d'un parc de Zagreb ; la rude traversée de la campagne croate et de ses maisons encore si récemment criblées d'impacts de balles ; la beauté des lacs de Plitvice ; l'arrivée magique de nuit dans les ruines habitées du palais romain de Split.
* Dans le festival chill sur les pelouses de Pest, les bains turcs et le sauna-fournaise de Buda, la vue sur Budapest depuis le Bastion des PĂŞcheurs.
* Dans la sérénité de la verte Munich, son fantastique Musée des Sciences et la convivialité inégalable de ses BeerGartens...

Y a-t-il plus belle fabrique Ă  souvenirs qu'un voyage ? Qui plus est, en amoureux ?
Ca n'est pas la chauve-souris qui nous accompagnait, tombée raide dingue du dragon de Ljubljana, qui me contredira... :)